Comment gérer les programmes fidélité pour les voyageurs d’affaires?

Qui de l’entreprise ou du salarié doit bénéficier des points fidélité dans le cadre des voyages d’affaires? Sujet épineux qui mérite d’être clarifié surtout pour éviter qu’il freine l’adhésion à la politique voyage de l’entreprise. Marchés Travel & Meetings Actualités Comment gérer les programmes fidélité pour les voyageurs d’affaires? Publié le 28/06/2017 par Camille George […]

Qui de l’entreprise ou du salarié doit bénéficier des points fidélité dans le cadre des voyages d’affaires? Sujet épineux qui mérite d’être clarifié surtout pour éviter qu’il freine l’adhésion à la politique voyage de l’entreprise.

Marchés Travel & Meetings Actualités Comment gérer les programmes fidélité pour les voyageurs d’affaires? Publié le 28/06/2017 par Camille George Qui de l’entreprise ou du salarié doit bénéficier des points fidélité dans le cadre des voyages d’affaires? Sujet épineux qui mérite d’être clarifié surtout pour éviter qu’il freine l’adhésion à la politique voyage de l’entreprise. 1Partages [Partager via Email] Comment gérer les programmes fidélité pour les voyageurs d’affaires? Programmes fidélité, gestion des miles et des indemnisations : quels arbitrages entre l’entreprise et les salariés? La question a suscité l’intérêt lors des Rencontres Travel organisé par Décision Achats le 20 juin dernier. Michel Dieleman, président de l’AFTM et Vincent Verdonck, directeur des ventes France et Belgique chez Air Europa, partenaires de l’évènement, ont apporté quelques éléments de réponses. Par peur de perdre ses miles ou pour bénéficier d’un surclassement, un voyageur d’affaires peut être tenté de réserver son vol en direct plutôt que de passer par le programme voyage de l’entreprise. Si cela arrive dans les petites structures c’est en revanche peu probable dans les grands groupes, le collaborateur étant averti des risques encourus à sortir de la politique voyage de l’entreprise. Autre scénario, beaucoup plus fréquent celui-ci : le voyageur collaborateur considère les avantages cumulés lors de déplacements professionnels comme un acquis social qu’il peut utiliser comme il le souhaite à titre personnel. En raison d’un flou juridique qui persiste autour de cette problématique c’est aujourd’hui ce qui se produit au sein de la plupart des entreprises. « On donne la priorité à la maîtrise des contrats et au respect de la politique voyage et si le voyageur en profite tant mieux », indique Michel Dieleman. La paix sociale est ainsi assurée.

Source